Nuovo Cinema Paradiso (1989)
Réalisateur: Giuseppe Tornatore
Musique: Ennio Morricone
Interprètes: Philippe Noiret, Jacques Perrin, Salvatore Cascio, Savatore Leonardi, Agnese Nano, Isa Danieli
Oscar du meilleur film en langue étrangère (1990)
Titre français: Cinéma Paradiso
Résumé:
Au milieu des années quatre-vingt, un cinéaste célèbre apprend la mort d’Alfredo. C’est le départ d’une évocation de la jeunesse du réalisateur, quand il n’est que Toto, à la Libération, dans son village sicilien, où ne reviendra plus son père. Pilier du cinéma paroissial, bravant les interdictions perpétuelles que motive le danger de la pellicule d’acétate, Toto vient régulièrement en cabine voir Alfredo, projectionniste sans enfant, et lui dérobe des chutes des scènes d’étreintes censurées par le curé. Toto apprend tout seul le maniement des projecteurs. Un jour, la pellicule s’enflamme et il sauve son grand ami de l’incendie qui ravage le cinéma. Alfredo perd la vue. Un Napolitain reconstruit le “Nouveau Cinéma Paradiso” où le curé n’a plus droit de censure. Toto remplace Alfredo, qui, toujours, lui conseille de faire un autre métier et lui fait jurer de quitter à jamais, ce village sans avenir pour lui. Vingt ans plus tard, Salvatore, revenu enterrer Alfredo, assiste à la démolition du cinéma fermé depuis six ans.
Critique:
Ce film, empreint de mélancolie et de nostalgie, est un véritable chef-d’œuvre ; tout simplement "Magnifique"! Difficile de trouver les mots pour décrire se film. Les acteurs jouent merveilleusement bien leur rôle: très touchant, très attachant, Salvatore Cascio dans le rôle de Toto gamin; formidable Philippe Noiret... on pourrait croire qu’il a toujours été un projectionniste aveugle! Superbe musique de Morricone. Impossible de retenir ses larmes en regardant la scène finale.