Un Tour d'Italie plus humain

Publié le par Charlotte

L'an passé, le Tour d'Italie, parti, pour rappel, avec succès de Wallonie, avait créé de nombreuses polémiques, à cause d'un parcours jugé trop dur, trop montagneux, et des transferts critiqués par les coureurs.

Mais dans le contexte actuel, avec le dopage qui pourrit ce si beau sport qu'est le cyclisme, on voyait mal les organisateurs proposer un parcours démesuré... "Nous l'avons voulu plus humain, pas pour ces martiens qui survolaient ces dernières années la montagne", a déclaré Angelo Zomegnan, le patron de RCS, la société organisatrice.

On ne peut s'empêcher de penser à Ivan Basso, qui avait écrasé la dernière édition, écoeurant ses rivaux avant toute la suspicion que l'on sait depuis l'éclatement de l'affaire Puerto, en plein... Giro. Un Ivan Basso présent et très décontracté lors de la présentation de ce Tour d'Italie, ce samedi, à Milan. Assis au premier rang, le Varésan a rappelé qu'il était étranger à l'affaire Fuentes et qu'il comptait bien réaliser le doublé Giro-Tour qu'il voulait réussir cette année.

Ce Giro plus humain, long de 3.442 kilomètres pour 21 étapes, qui comprend des incursions en France (arrivée à Briançon) et en Autriche (arrivée et départ de Lienz), partira le 12 mai de Sardaigne, via un contre-la-montre par équipes de 24 bornes. Il restera trois jours sur l'île, avant de retrouver le continent au terme d'une journée de repos. Mais le lendemain, pour la 4e étape, une arrivée au sommet attend déjà les coureurs. Car si ce Giro est plus humain, il présente néanmoins de belles étapes de montagne (cinq), entrecoupées de nombreuses étapes sur des terrains vallonnés et deux chronos, dont un en côte.

"C'est un Giro bien balancé, qui me convient parfaitement" , s'est réjoui Damiano Cunego. "Il est clairement moins dur que celui de 2006 mais il faudra être fort pour le gagner", a avancé Gilberto Simoni.

DH Net

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Publié dans Sport-Cyclisme

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